Entre Guilers, dans le Finistère, et Tuili, au Burkina Faso, c’est une histoire qui dure. Depuis 1989, l’Amicale laïque de Guilers travaille au développement de ce bourg de dix mille habitants, situé à cinquante kilomètres de Ouagadougou, dans les trois domaines clés de l’éducation, de la santé et de l’économie. Les «camps chantiers jeunes» et les échanges qu’elle organise depuis quinze ans, avec le soutien et la participation des salariés membres d’un comité interentreprises brestois, ont débouché sur de multiples avancées : construction de deux écoles, rénovation et équipement du dispensaire et de la maternité, formation des villageois en matière d’hygiène et de santé, création de nombreux jardins potagers et d’un atelier de séchage de fruits et légumes qui viennent compléter les revenus tirés des cultures céréalières pour une centaine de familles.
Solidarité au long cours
Améliorer l’accès à l’eau
Dernière réalisation en date, la création d’un centre
d’hébergement qui permet d’accueillir les élèves
scolarisés au collège loin de leur famille, mais aussi d’abriter
les réunions et fêtes qui rythment la vie du village.
L’Amicale se donne aujourd’hui une nouvelle priorité :
garantir toute l’année à quatre cents familles un accès à l’eau,
destinée tant aux hommes et aux troupeaux qu’aux activités
de maraîchage. À l’instar de toutes les actions qu’elle
conduit, ce projet de forage, équipé d’une pompe alimentée
par des capteurs solaires et d’un petit réservoir, sera mené avec
l’appui et le concours financier deux associations locales (l’association
des jeunes et l’association pour le développement économique
et social de Tuili).
L’aide de la Fondation Veolia Environnement couvre 50% du coût de
ce chantier essentiel pour le village, dont les travaux seront réalisés
par deux entreprises burkinabe, sous la supervision des associations locales.
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