Créée en mai 2004 à l'initiative d'Henri Proglio, PDG de Veolia Environnement, la Fondation d'entreprise Veolia Environnement compte parmi les grandes fondations privées françaises. Elle soutient, en France et à l'étranger, des projets d'intérêt général concourant au développement durable.
Solidarité, insertion professionnelle et environnement sont ses domaines d'intervention prioritaires. Son originalité est de faire accompagner chaque projet par un parrain, collaborateur du Groupe. Si son concours est d'abord financier, la Fondation encourage aussi le développement du mécénat de compétences, en faisant appel aux nombreux savoir-faire des salariés de Veolia.
Une fondation d'entreprise au service du développement durable.
Zoom sur les nouveaux projets
Insertion professionnelle - France (75)

Favoriser le passage de l'insertion vers un emploi durable
Afin de permettre à ses bénéficiaires de trouver un emploi durable, la Régie de quartier du XIXème arrondissement de Paris développe de nouvelles activités : chantiers d'aménagement paysager, travaux de plomberie, d'électricité et de maçonnerie.
Solidarité - Niger

Assurer la sécurité alimentaire de villageois par la culture maraîchère
Pour assurer la sécurité alimentaire de populations habitant dans les villages sahéliens du Niger, Agrisud international développe des périmètres maraîchers et tente d'augmenter les capacités d'accès à l'eau d'irrigation et à l'eau de boisson.
Environnement - France (62)

Découvrir les écosystèmes en jardinant
L'association Le Jardin Voyageur propose aux écoles de la région Nord-Pas-de-Calais une activité d'initiation au jardinage et de découverte de la nature pour expliquer aux enfants les équilibres et déséquilibres des écosystèmes.

Témoignage
Sabrina Thétis, marraine du Groupe Associatif Estuaire (GAE) : lancement d'un observatoire des bourdons.
« Ces insectes rendent un service absolument indispensable à la nature et à l'homme : ce sont des pollinisateurs. Sans eux, de nombreuses espèces végétales ne pourraient se reproduire. Or il se trouve qu'aujourd'hui, entre inquiétudes sincères et manque de données précises, on ne sait pas quantifier l'impact des activités humaines sur les populations de bourdons. En lançant une étude de ce type, il ne s'agit pas "simplement" de protéger la nature parce qu'elle est belle, mais parce qu'elle rend de réels services. »

