Promouvoir les initiatives pour réduire la pollution plastique en Méditerranée

Avec la Fondation Prince Albert II de Monaco, la fondation Veolia partage la même volonté de sensibiliser pouvoirs institutionnels et grand public à la cause environnementale. Avec BeMed, les deux partenaires entendent promouvoir des solutions de terrain.

« Il y a urgence pour la Méditerranée : l’état du littoral et de la mer est très dégradé. La mer Méditerranée subit de formidables pressions dues au changement climatique et à la pression démographique et touristique sur le littoral. »
Ségolène Royale, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, président de la COP22


Depuis sa création en 2006, la Fondation Prince Albert II de Monaco (FPA2) soutient les initiatives publiques et privées dans les domaines de la recherche, de l’innovation technologique et des pratiques conscientes des enjeux sociaux. Ses trois domaines d’actions prioritaires sont la limitation des effets du changement climatique et la promotion des énergies renouvelables, la préservation de la biodiversité et enfin la gestion des ressources en eau et la lutte contre la désertification.
 
Echantillons de plastiques prélevés durant l'expédition Tara Méditerranée - Crédits photos: N.Pansiot/TaraExpeditions
Onze initiatives portées par des ONG ont été distinguées par BeMed. Découvrez-les.

En mars 2015, une conférence a réuni à Monaco les principaux acteurs de la filière plastique (industriels, représentants des collectivités territoriales, scientifiques, société civile). Des représentants de Veolia ont participé à cet état des lieux pour s’engager sur des actions concrètes contre l’impact de la prolifération des déchets plastiques en Méditerranée. Baptisée Beyond Plastic Med, la conférence n’est pas restée sans effet : un appel à micro-initiatives a été lancé le 8 juin 2016, journée mondiale de l’Océan, pour susciter des solutions de terrain.

“BeMed”, nom donné à cet appel, doit permettre de d’encourager des projets tout autour du bassin méditerranéen (notamment en Albanie, en Algérie, en Bosnie-Herzégovine, en Egypte, au Liban, en Libye, au Maroc, au Monténégro, en Palestine, en Tunisie, à Chypre, en Croatie, à Malte et en Grèce). Les dossiers retenus devront participer à la lutte contre les plastiques : incitation au changement des comportements, développement des capacités des acteurs locaux, promotion des bonnes pratiques aussi bien dans la gestion des déchets plastiques que dans la mise en place de produits alternatifs, création d’un réseau méditerranéen d’acteurs locaux engagés dans la lutte contre la pollution plastique, etc. Pendant trois ans, des partenaires techniques et financiers accompagneront les initiatives sélectionnées. De quoi susciter la créativité au bénéfice de l’environnement.